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  1. The Collapse Is Coming. Will Humanity Adapt?

    https://nautil.us/the-collapse-is-coming-will-humanity-adapt-626051/

    «Well, the primary thing that we have to understand or internalize is that what we’re dealing with is what is called a no-technological-solution problem. In other words, technology is not going to save us, real or imaginary.

    […]

    Herbert Spencer was instrumental in convincing most biologists to change their perspective from “evolution is long-term survival” to evolution is short-term adaptation.

    […]

    What Sal and I suggest is that if we go back to Darwin’s original message, we not only find an explanation for why we’re in this problem, but, interestingly enough, it also gives us some insights into the kinds of behavioral changes we might want to undertake if we want to survive.

    […]

    What’s really important is trying to decide what we would need to do if we wanted what we call “technological humanity,” or better said “technologically-dependent humanity,” to survive.

    […]

    In other words—and this is in analogy with Asimov’s Foundation trilogy—if we do nothing, there’s going to be a collapse and it’ll take 30,000 years for the galaxy to recover. But if we start doing things now, then it maybe only takes 1,000 years to recover. So using that analogy, what can some human beings start to do now that would shorten the period of time necessary to recover? Could we, in fact, recover within a generation? Could we be without a global internet for 20 years, but within 20 years, could we have a global internet back again?

    […]

    But you also admit, and this is a quote: “Our governance systems—long ago co-opted as instruments for amplified personal power— have become nearly useless, at all levels, from the United Nations to the local city council. Institutions established during 450 generations of unresolvable conflict cannot facilitate change because they are designed to be agents of social control, maintaining what philosopher John Rawls called ‘the goal of the well-ordered society.’ They were not founded with global climate change, the economics of well-being, or conflict resolution in mind.” So what you are essentially saying here is that anyone trying to adopt the Darwinian principles that you and Sal are advocating is going to be going up against established societal structures, which makes you, by definition, an enemy of the state.

    Yes.

    And we already live in a world where staging sit-down protests in favor of Native land rights or taking pictures of a factory farm is enough to get you legally defined as a terrorist.

    That’s right. Yeah.

    […]

    That the way to cope with social institutions that were non-functional, or perhaps even antithetical to long-term survival, was to ignore them and go around them.

    […]

    We don’t crush—Homo sapiens doesn’t crush the biosphere. Homo sapiens interacts with the biosphere in ways that alter it. See, evolutionary alteration of the environment does not mean collapse. It means change. This is the neo-protectionist language—that any change is going to collapse the biosphere. That’s bullshit. I mean, what human beings are doing to the biosphere right now is nothing compared to what blue-green algae did to the biosphere 4 billion years ago.

    […]

    That’s what’s important. That first generation after 2050 is going to determine whether or not technological humanity reemerges from an eclipse, or whether Homo sapiens becomes just another marginal primate species.»

  2. Toute attente est vaine

    «Toute attente est vaine. Compter sur le temps pour résoudre ses problèmes, c'est se tromper soi-même. Le futur, laissé à lui-même, ne fait que répéter le passé. Le changement ne peut se produire que maintenant, jamais dans l'avenir.»

    — Sri Nisargadatta Maharaj, Je suis (Éditions Les Deux Océans, 2020, Chapitre 80)

  3. Jason W. Moore: une cosmologie révolutionnaire

    https://www.terrestres.org/2024/05/15/jason-w-moore-cosmologie-revolutionnaire-et-communisme-de-la-vie>

    […]

    Selon Jason Moore, le capitalisme est un système économique fondé sur la production de marchandises pour le profit, par l’intermédiaire de l’exploitation du travail salarié mais aussi par l’appropriation gratuite du travail et des énergies déployées par toutes les forces naturelles pour reproduire les conditions de la vie.

    […]

    Moore considère que l’accumulation de valeur produite dans la sphère du travail salarié serait impossible sans une appropriation non rémunérée et systématique des forces naturelles productives et reproductives dans leur ensemble. La stimulation et l’appropriation du tissu de la vie, la captation du travail des faiseurs de monde humains et extrahumains est la condition fondamentale du capitalisme.

    […] l’œuvre de Moore constitue une tentative radicale pour refonder la critique du capitalisme sur une cosmologie non dualiste attentive à la puissance d’agir des travailleur·ses humains et des forces de la nature extrahumaine.

    […]

    Selon lui, l’espace est le produit d’un ensemble de rapports entre les humains et la nature et médié par des techniques d’appropriation et d’usage. Cette perspective apparaît d’abord dans ses travaux sur la plantation coloniale comme matrice du capitalisme et de la crise écologique.

    […]

    Le trait fondamental de l’économie coloniale de la frontière marchande est donc sa capacité à “maximiser la productivité du travail par l’appropriation [gratuite] des natures biophysiques et humaines”. Elle réoriente toute l’écologie d’une région pour la mettre au service de la production de marchandises pour le profit. Ce faisant, l’exploitation raciste d’une force esclave noire, la destruction des écosystèmes par la monoculture intensive et l’accumulation de capital fonctionnent ensemble comme matrice de l’écologie-monde moderne.

    […]

    Les frontières marchandes du capital colonial sont des lieux de conquête et d’accumulation, ruinés par la logique productive de la monoculture et de l’extractivisme, appauvris écologiquement et économiquement par leur intégration progressive au marché mondial capitaliste. Avant même qu’une frontière soit épuisée, le capital cherche la prochaine nature à approprier.

    […]

    Pour le dire plus simplement, ce n’est pas l’Anthropos, l’humanité en tant qu’espèce, qui est responsable du désastre environnemental mais le capitalisme en tant que système d’appropriation généralisée du travail et des forces de la nature qui repose sur la propriété privée des moyens de vivre par la classe capitaliste. Cela permet de dénaturaliser la crise écologique : celle-ci n’est pas le résultat naturel de l’action d’une espèce biologique mais le produit historique d’un système social.

    […]

    Or, Jason W. Moore est très sceptique quant à la possibilité de mener une critique sociale qui nomme les conséquences plutôt que les causes des destructions de l’environnement : si l’on veut éviter de reproduire les mêmes effets, il faut bien changer les causes elles-mêmes.

    […]

    Pour Moore, le problème ontologique fondamental de la modernité réside dans le dualisme nature-société. On veut généralement dire par là que nature et société sont deux substances séparées, ayant des attributs matériels et idéels distincts, et dotées d’histoires différentes. Selon lui, cette représentation de la nature se serait développée à partir du XVe siècle et serait progressivement devenue hégémonique à partir du XVIIe parce que le capital avait besoin de s’approprier une Nature bon marché, quantifiée, réduite à des unités de ressources qui peuvent facilement entrer dans la sphère de la production marchande, au moindre coût et donc au plus grand profit des capitalistes.

    […]

    Plus la nature est capitalisée, plus les coûts de production augmentent et plus le taux de profit baisse. Le taux de profit est donc, en partie, relatif à la différence entre la quantité de capital investi et le volume de travail/d’énergie non rémunérés que ce taux de capitalisation permet de s’approprier. Pour donner un exemple, s’il est facile d’avoir accès à du pétrole, les coûts de production sont moins élevés et le taux de profit augmente. Cependant, pour s’approprier toujours plus de forces naturelles, il n’existe que deux moyens : ou bien l’extension du pouvoir étatique-impérial-colonial, qui garantit l’accès à des territoires et à des ressources bon marché en engageant lui-même les dépenses nécessaires à cette extension; ou bien la capitalisation des natures, c’est-à-dire l’investissement toujours plus important en capital constant et en capital variable, qui conduit à la chute du taux de profit dans le secteur concerné.

    […]

    La notion de Nature bon marché désigne l’ensemble des forces naturelles et des stocks de ressources qui peut être approprié à des coûts suffisamment bas pour favoriser l’accumulation du capital. La principale contradiction écologique du capitalisme provient du fait qu’il a besoin de Natures bon marché mais qu’il épuise en même temps la possibilité de les reproduire.

    […]

    Dans le capitalisme, la catégorie de nature renvoie à l’ensemble des réalités dévalorisées, celles qui font l’objet d’une appropriation gratuite ou d’une très faible capitalisation. C’est donc un système qui vise l’accumulation par exploitation du travail payé et dévalorisation permanente des conditions de la vie.

    […]

    Comme les autres forces naturelles de production, le travail reproductif tend à être réduit à un don gratuit de la nature. Dans la logique du capital, les réalités naturelles n’ont pas de valeur morale, parce que ce qui ne produit pas de valeur économique n’en a aucune. La dévalorisation économique du travail de reproduction des conditions de la vie légitime sa relégation sociale et politique et prive les travailleur·ses de toute intégrité morale et physique. Pour le capital, la nature est l’ensemble des réalités qui, n’ayant pas de valeur, sont disponibles pour l’appropriation.

    […]

    L’écologie-monde du capital réoriente en permanence les flux de matière et d’énergie au service de l’accumulation de valeur, elle façonne des environnements et des milieux autant qu’elle les annihile. Le capital n’est pas qu’un destructeur de monde, il est aussi un faiseur de mondes appauvris et de travailleurs·ses aliéné·es.

    […]

    Peut-être se dessine alors une troisième voie chez Moore, qui consiste, en reprenant le mot d’ordre du salaire pour le travail domestique, à faire pression sur les capitalistes en intégrant aux prix de production les coûts de reproduction des écosystèmes. Aussi révélatrice qu’il ait été pour le mouvement féministe, cette tactique n’exprime pas l’espoir réel d’obtenir une telle rémunération, car les capitalistes seraient tout simplement dans l’impossibilité matérielle de payer ce qu’ils détruisent et s’approprient. La perspective stratégique la plus adéquate à la pensée de Moore est peut-être à chercher du côté de l’opéraïsme écologique de Léna Balaud et Antoine Chopot : si l’accumulation du capital suppose la mise au travail de toutes les forces naturelles, la stratégie qui s’impose est celle du refus du travail. La grève écologique des forces productives du capital serait la tactique essentielle du communisme de la vie.»

  4. Vers une "révolution collective"

    https://www.lapresse.ca/dialogue/opinions/2024-04-09/economie-sociale/vers-une-revolution-collective.php

    «[…] un constat : l’État ne parvient malheureusement pas à prendre en charge certains besoins fondamentaux de notre population.

    En effet, des enjeux stratégiques importants, voire essentiels, pour notre avenir sont actuellement “échappés”, et sans action significative, ils continueront de prendre de l’ampleur. Devant ce constat, une réflexion s’impose : l’État québécois est-il réellement le seul à pouvoir prendre en charge ces enjeux?

    […]

    Les entreprises collectives – ou d’économie sociale – jouent un rôle essentiel dans le paysage socioéconomique du Québec, et ce, depuis longtemps!

    […] elles sont un exemple inouï de prise en charge et de responsabilisation citoyenne face à des besoins en attente de réponse.

    […]

    Plutôt que de systématiquement envoyer de l’argent par millions et milliards à des organismes publics ou à des entreprises privées toujours plus assoiffés, j’invite le gouvernement à appuyer davantage l’autonomisation des collectivités grâce aux entreprises collectives.

    On pense alors aux coopératives et OBNL en habitation qui font des miracles présentement, aux coopératives de paramédics qui sont parmi les fournisseurs de services préhospitaliers d’urgence les plus performants au Québec, aux nombreux médias qui fonctionnent sous forme de coopératives ou d’OBNL, aux entreprises d’économie sociale en aide à domicile…

    […] nous vivons présentement une période de profondes transformations avec l’intelligence artificielle, le télétravail et les technologies du numérique. Parallèlement, les crises sociales et environnementales se multiplient.

    […]

    J’invite nos décideuses et décideurs à saisir cette occasion de miser sur l’accompagnement et le développement de ces organisations afin d’appuyer l’autonomisation des collectivités québécoises. Afin de déclencher un effet multiplicateur vers un modèle économique plus durable, solidaire et résilient.

    Créons ensemble cette “révolution collective”.»

  5. Why Green Energy Won't Help Stop Climate Change

    https://petergelderloos.substack.com/p/why-green-energy-wont-help-stop-climate

    […] when they promote green energy, because in doing so they assume that more green energy means less fossil fuel energy. That assumption is basically saying that total energy production is like a pie. Right now, one slice of the pie (11%) comes from green energy, and nine slices come from non-renewables, mostly fossil fuels.

    […]

    What is the fundamental feature of the capitalist economy that currently dominates the planet? It is based on growth, and in fact if there is no growth, the system collapses.

    […]

    But now that governments, businesses, and NGOs around the world are making an unprecedented push for renewable energies, surely green energy will be able to grow fast enough to catch up, right?

    […] green energy is not replacing any of the energy from fossil fuels and it isn’t even stopping the growth of fossil fuels. While green energy grows, fossil fuels grow even more.

    A basic understanding of capitalism should have made this outcome predictable, which means we are all being lied to. A slightly more complex understanding paints an even dirtier picture.

    […] when a competing source of energy arrives on the scene, the political winds shift, and that competing source receives support and subsidies so that it has a chance of producing cheaper electricity? Do the capitalists with major investments in fossil fuel infrastructure just call it quits, congratulate their competitors, and head home?

    No. They lower the prices in order to stay competitive, in order not to lose all the fixed capital represented by their fossil fuel infrastructures.

    […]

    But the full truth is even worse. Not only has green energy increased the burning of fossil fuels, wind energy, solar energy, biomass, and hydro power—when produced at an industrial scale—are all extremely damaging to humans and the environment. They require the massive theft of land (usually the land of Indigenous people and poor people), the destruction of rivers and forests, and they are the motor for what may turn out to be the largest mining boom in human history, with the attendant amount of deadly water and air pollution, clear cutting, destruction of the soil, and land theft.

    Green energy has been successful at only one thing: making more money for capitalists, even as it wreaks immense damage to the planet.

    Why do people promote it? Many scientists and the people who trust them promote it because they believe they can understand a problem created by one specific form of human social organization by only studying the physical aspects of that problem, and not paying any attention at all to the systems that produced the problem.

    […] when the government faces a problem like the climate crisis, even if this is a problem that might kill us all, whatever solution they come up with has to satisfy a fundamental criterion: that it be good for the economy. Even if it is the economy that is killing us all. And that is why we have false solutions like green energy.

    […]

    Criticizing green energy does not mean resigning ourselves to fossil fuels. A very different kind of renewable energy, utilizing the sun or the wind or biofuels but in a way that is designed for local, small scale production in an economy based not on growth but on meeting human and ecological needs, would actually be an important feature of an honest response to climate change. But that solution would be antithetical to government, antithetical to capitalism, antithetical to strip mining and land theft and all the other facets of colonialism.

  6. How The US Army Has Been Defeated

    https://indi.ca/the-incredibly-fragile-us-military/

    «The US military has three main branches, which have all broken. The US Army snapped in Afghanistan and now—by proxy—in Ukraine. The Navy broke against Yemen, and the Air Force has lost air supremacy in the Middle East. All the baubles on all the branches have been comprehensively stomped by Russia.

    […]

    The deep problem with the American Army goes back to World War II, and the fact that they think they won it. America deployed a huge amount of post-war propaganda against their own population, and their elites have made the mistake of believing it.

    […]

    America did a fraction of the fighting, a fraction of the supplying, and send Holocaust refugees right back to the camps. Through the magic of lights, camera, and action, however, they took all of the limelight.

    […]

    The victory lap after WWII was a stunning propaganda coup but, this ended up decapitating a generation of American brains. They learned nothing from history.

    […]

    They just lit entire cities on fire, most of which had little or no military significance.

    […]

    America did not and could not learn anything from the USSR, which meant that they do not actually know how WWII was won.

    […]

    [American military elites] thought they found a ‘cheat code’ in the form of mass murder of civilians, AKA industrial terrorism.

    […]

    They also missed the follow-up points that it didn’t work in Korea, Vietnam, Afghanistan, or anywhere at all. Because war never came home, they never had to do their homework, and thus learned nothing and failed history.

    […]

    The fact is that dropping millions of tonnes of ordnance on ordinary people has no military value and, in fact, only hardens resistance. It, of course, has monetary value, which is why the Americans keep doing it. All of those failed wars were very successful for their military industrial complex, which now specializes in dropping very expensive bombs on very poor people. Believing their own propaganda about World War II has corrupted their capacity to fight actual wars against people can actually fight back. Like the reincarnated Red Army.

    […]

    World War II didn’t actually end in 1945. The Americans conquered Europe and Japan, assimilated Nazis into NATO and NASA, deported the Jews, and continued Hitler’s project of fighting Slavs and Commies for another few decades.

    […]

    What goes up must come down. All of the world empires were collapsing due to larger historical and environmental forces and this just happened to the USSR before the USA.

    […]

    US sanctions against Russia had already failed multiple times, and yet they kept repeating them. This is one definition of insanity. Another definition is when your mental world becomes completely divorced from physical reality, which is precisely what happened to late-stage White Empire.

    […]

    In the Russo-Ukrainian War, the US Army has lost by default. They talked a lot of shit but never showed up. The American military is all sound and fury, signifying nothing.

    […]

    America’s vaunted military budget is just a measure of corruption and it literally cannot manufacture enough artillery anymore.

    […]

    The American military has been bombing weddings for so long that they've missed their own funeral.

    […]

    Please note that my point here is not that Russia are the ‘good guys’ here. I think Russia is sane and coherently run, but that’s irrelevant in this context. Especially if you consider Russia an enemy, you should try to understand them, and not just imbibe your own propaganda.

    […]

    They're as bust-out as Red Lobster. Unlimited shrimp and unlimited war crimes are done.

    […]

    They're getting bombed in Iraq and kicked out of Niger right now. It takes them two months to build a landing pier in Gaza and their pre-positioning ships catch fire on the way over. The main sign of the US Army’s failure is its absence. For all the fuss America makes, where the fuck are they?»

  7. Ahead of Another Summer of Climate Disasters, Let's Talk about Real Solutions

    https://crimethinc.com/2024/05/08/ahead-of-another-summer-of-climate-disasters-lets-talk-about-real-solutions

    «Ecological struggle, however, has always also included anti-capitalist and anti-colonial currents, and these currents have been getting stronger, more dynamic, and better connected over the past couple decades.

    […]

    The actual crisis we are facing is a complex ecological crisis, in which police killings, repressive laws, ongoing histories of colonialism and white supremacy, habitat loss, land grabs, food cultures, human health, urbanism, borders, and wars are all entangled. The leadership of the environmental movement has made the strategic decision to reduce all of this to a question of climate—the climate crisis—and to recenter the state as the protagonist, as our potential savior.

    […] reforming the existing system is a failed strategy, and ask them if they are committed to trying the same strategy over and over again, hoping for different results.»

  8. Why the State Can't Compromise with the Gaza Solidarity Movement

    https://crimethinc.com/2024/05/03/why-the-state-cant-compromise-with-the-gaza-solidarity-movement-and-what-that-means-for-us

    «… thanks to occupiers who have been willing to risk arrest, police brutality, defamation, doxxing, and expulsion.

    […]

    When the Los Angeles Police Department joined fascists in attempting to evict the Gaza solidarity encampment at UCLA, protesters with helmets and shields held them at bay for eight hours.

    […]

    The basic demand to see Palestinians as human beings is incompatible with the agendas of the United States government and universities.

    […]

    This explains the unification of Democrats and Republicans in opposition to the protests as well as the intense repression that the authorities immediately meted out. It also explains the incredible rhetorical acrobatics on display from media outlets as they excuse police for beating large numbers of demonstrators—many of whom are Jewish—in the name of combatting anti-Semitism.

    […]

    Likewise, although many of the protest encampments represent the most successful voluntary collaboration between Muslim and Jewish students taking place anywhere in the world today, the administrations have claimed that it was necessary to destroy them in order to keep the peace.

    […]

    Accusations of anti-Semitism are cynical lies coming from administrators and politicians who have already showed that they could not care less about protecting students from actual white nationalists.

    The same university administrators who used “free speech” as an excuse to vilify and arrest students for protesting against white nationalists speaking on campus are now attacking and brutalizing anti-Zionist Jewish and Palestinian protestors in the name of protecting Jewish students from anti-Semitism. Free speech and student safety are both false pretenses: the truth is that university administrations and police will seek to destroy any force that actively challenges their power. This explains the previously unthinkable alliance between Republicans who refuse to disavow white nationalists in their own party, Democrats who champion genocide in the name of resisting anti-Semitism, and university administrators.

    […]

    We should read the violent repression and media slander as a sign of the rigidity and vulnerability of those in power.

    […]

    The war machine killing Palestinians is an essential part of the war-making institutions of the US empire, which includes not only universities and weapons contractors, but the economy itself. All of these are interconnected with other governments and colonial projects around the world. Stopping the genocide of the Palestinians means challenging every aspect of the prevailing world order.

    […]

    … the oppression of the Palestinian people represents a blueprint for a possible future for all of us. In fighting for a free Palestine, we are fighting for our own future, as well. Acknowledging this should strengthen our resolve to put an immediate stop to the genocide.»

  9. Le plus tendre en ce monde

    XLIII

    «Le plus tendre en ce monde domine le plus dur.
    Seul le rien s'insère dans ce qui n'a pas de failles.
    À quoi je reconnais l'efficace du non-agir.

    L'enseignement sans parole
    L'efficace du non-agir,
    Rien ne saurait les égaler.»

    — Lao-tseu, Tao tö king, traduit du chinois par Liou Kia-Hway (Gallimard, 1967, p. 125)

  10. Peur et paix

    Les élites et les autorités sont terrifiées par la démocratie du peuple par le peuple. Puisqu'elles ont toutes à perdre.

    Elles sont terrifiées par la paix. Car un monde en paix, en est un où l'on peut s'unir pour résoudre des problèmes et partager les solutions.

    Elles ont perpétuellement besoins d'ennemis, de tension qui gardent le peuple sur la corde raide, focalisé à survivre… Focalisé à pointer du doigt des gens qui, comme eux, souffrent dans des situations similaires.

  11. Livres lus en 2024

    Livres lus en 2024

    Janvier

    • 24/7: Le capitalisme à l'assaut du sommeil de Jonathan Crary, Éditions La Découverte, 2016, ISBN: 9782707191199 (voir les citations)

    Février

    • La victoire des sans roi: révolution gnostique, de Pacôme Thiellement, Éditions PUF, 2017, ISBN: 9782130730040
    • Le maître du Haut Château, de Philip K. Dick, Éditions J'ai lu, 2006, ISBN: 9782290302484

    Mars

    • Je suis, de Sri Nisargadatta Maharaj, Éditions Les Deux Océans, 2020, ISBN: 9782866810023
    • À rebrousse-temps, de Philip K. Dick, Éditions J'ai lu, 1968, ISBN: ?

    Mai

      • Simulacres, de Philip K. Dick, Éditions J'ai lu, 1973, ISBN: ?
    • La Mohawk Warrior Society: manuel de souveraineté autochtone, Éditions de la rue Dorion, 2022, ISBN: 9782924834312 (voir les citations)

    Lectures en cours

    • Tao te king, de Lao-tseu, traduit du chinois par Stephen Mitchell, Synchronique Éditions, 2008, ISBN: 9782917738764
  12. 216 things a punkist should know

    https://www.punk.ist/

    «punkism – the ideology (-ism) of punk»

  13. Chose humaine

    Est-ce l'AI que nous voulons humaine?

    Ou nous que nous voulons encore davantage être chosifié jusqu'à incarner totalement l'objet en y étant transféré?

    Pensez à cette ordinateur que l'on tient au creu de notre main en permanence, et qui, contient déjà une bonne partie de notre vie.

  14. L'espoir dans le vivant

    Peut-être qu'un jour, d'ici quelques millions d'années, des êtres regarderont l'azur terrestre, remplient d'empathie et de reconnaissance envers l'espèce humaine, pour avoir été ce qu'elle a été, pour avoir fait ce qu'elle a fait.

    Puisque sans notre disparition, ils n'auraient pu émerger, ils n'auraient pu acquérir cette sagesse et cette intelligence.

    Nous avons fait notre chemin à travers bien des âges sombres:

    • Ordovicien/Silurien
    • Dévonien
    • Permien/Trias
    • Crétacé
    • Etc…

    Qui sait quel est encore notre rôle dans cette histoire?

  15. Que du présent

    Que du présent…
    encombré de trous d'mémoire
    chargé d'un retour vers le futur
    qu'on appelle démence

  16. Le point nodal du Tao

    Le Tao c'est peut-être là où se confondent (ou s'épousent) unité et multitude, le seuil entre l'inspiration et l'expiration…

    XIV

    «Le regardant, on ne le voit pas, on le nomme invisible.
    L'écoutant, on ne l'entend pas, on le nomme inaudible.
    Le touchant, on ne le sent pas, on le nomme l'impalpable.

    Ces trois états dont l'essence est indéchiffrable
    Se confondent finalement en un.
    Sa face supérieure n'est pas illuminée,
    Sa face inférieure n'est pas obscure.
    Perpétuel, il ne peut être nommé, ainsi il appartient au royaume des sans-choses.
    Il est la forme sans forme et l'image sans image.
    Il est fuyant et insaisissable.
    L'accueillant, on ne voit pas sa tête, le suivant, on ne voit pas son dos.

    Qui prend les rênes du Tao antique dominera les contingences actuelles.
    Connaître ce qui est l'origine, c'est saisir le point nodal du Tao.»

    — Lao-tseu, Tao tö king, traduit du chinois par Liou Kia-Hway (Gallimard, 1967, p. 77, 78)

  17. Enchaîné au matériel

    Enchaîné au matériel
    comme si nous étions semblables
    tout juste bon à enfouir
    quand disparaît la dernière pulsion
    la dernière bouchée
    dévidé par une sécrétion sans amour

  18. L'étape zéro de la dignité

    L'Étape 0 de la dignité c'est peut-être…

    • la liberté dans l'identité (amour propre / de soi), grâce à l'amour reçu
    • la liberté dans l'union (amitié / amour libre & consentant), grâce à l'amour partagé

    Selon moi, nier cela conduit, au final, à étriquer sa propre liberté.

    Sinon, comment les autres conditions menant à la dignité pourraient être pleinement remplies?


    À lire pour soi et/ou à un ‘tit n'enfant: Les étoiles de Jacques Goldstyn https://www.lapasteque.com/les-etoiles.

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